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Coups de lattes, moules-frites & lampe-torche!
vendredi 13 novembre 2009, a 10:20
Les larmes du soleil: ils sont magnifiques
 

un groupe de navy seals est envoyé au nigéria en pleine guerre civile pour extrader une doctoresse. Celle-ci refuse d'être extradée si les hommes du dispensaire où elle soigne ne le sont pas également.

Le sauvetage héroïque peut alors commencer.


On croyait qu'après chuck norris et ses portés disparus et Stallone et son Rambo 3, on avait fait le tour des films de guerre où les gentils américains sauvent le monde de la vermine asiatique ou communiste. On pensait que personne n'oserait s'aventurer sur les rives de la propagande pro-occidentale.

Il n'en est rien puisque Antoine Fuqua, le réalisateur au nom de laxatif, nous sert la pire purge de la décennie dans le domaine. C'en est tellement caricatural que ça en devient beau, presque poétique.

Ici, les gentils blancs catholique vont sauver des réfugiés de méchants noirs musulmans, adeptes de la machette.


On pourrait croire que un minimum de noirceur dans les personnages viendra rehausser le niveau (à la manière Rambo 2 par exemple), mais non, les militaires sont bons, ils donnent leur ration aux paysans qui les regardent avec admiration, ils contreviennent aux ordres pour sauver des innocents, et lorqu'ils tuent, c'est forcément pour empêcher des meurtres ou des viols.


Alors on se dit que si la réalisation est excellente, elle ne sauve pas le film d'un ridicule éhonté qui atteint son paroxysme dans un final où l'aviation viole l'espace aérien nigérien pour secourir ses hommes en dépit de toutes les conventions internationales. Les dernières minutes sombrent dans la médiocrité la plus abyssale, avec les soldats en sang qui arrivent en héros aux frontières camerounaises et qui sont loués par des chants de la part des rescapés (ben oui, dans ces pays-là, forcément ça chante beaucoup) et respectés par leur supérieur malgré le fait qu'ils aient contrevenu aux ordres.


Un nouveau maître-étalon dans le genre!


Zé ben damino

mercredi 11 novembre 2009, a 08:44
Les proies: chasse à l'homme
 

un homme, perdu dans les montagnes, est la cible de mystérieux tireurs.


Premier film de son réalisateur, les proies ( en vo El Rey de la Montaña soit le roi de la montagne...) n'est pas un survival comme les autres. Si la première moitié énumère tous les lieux-communs du genre, elle le fait avec une économie de dialogues et d'effets qui fait que toutes les apparitions de la violence arrivent comme des explosion, et de ce fait, surprennent et inquiètent.


Mais ce qui fait la force de ce court (1h25) long-métrage, c'est bien la formidable idée amenée à une vingtaine de minutes de la fin concernant l'identité des tireurs. Car à l'opposé des autres films produits à la chaine du style détour mortel, l'ambition du réalisateur n'est pas que de fournir un bon film de genre. Il s'agit ici d'apporter une véritable réflexion sur la valeur de la réalité et l'influence du jeux vidéo et des autres réalités virtuelles.


Si le propos est très discutable ( le film peut sembler réactionnaire), il a au moins le mérite de bousculer les convenances et d'être sujet à réflexion. Sa réalisation efficace et son excellente interprétation en font un objet hautement recommandable, qui mérite mieux que sa sortie à la sauvette durant l'été 2008.

L'excellente édition dvd de wild side est une bonne occasion de (re)découvrir ce film.


Zé ben damino

jeudi 29 octobre 2009, a 10:00
Football moule-frites
 

Si les auteurs de ce blog s'intéressent principalement au cinéma, le cas particulier de ce que nous appelons les moules-frites (en gros c'est lourd, gras et ça peut faire plaisir si on est de bonne humeur) nous amène parfois vers d'autres horizons. Nous avons ainsi été amenés à parler de Patrick Sébastien, des Musclés ou encore en plus intéressant, de Didier Super.

Aujourd'hui, c'est aux journalistes de France Football que nous rendons hommage, puisqu'ils osent mettre en titre aujourd'hui la plus vulgaire contrepèterie depuis bien longtemps (et vous pouvez cliquez sur le lien qui suit pour le verifier):

"peu de choix dans la date"

Merci à toi journaliste sportif, merci de prouver que tu es l'égal des commentateurs tv dont , comme le disait Pierre Desproges "le quotient intellectuel n'excède qu'exceptionnellement le chiffre de la température anale"!

mardi 27 octobre 2009, a 21:43
Les révoltés de l'an 2000: enfants de lumière
 

Un couple part se ressourcer dans une île isolée. Arrivés sur place, les époux trouvent l'île déserte, à l'exception de la présence de quelques enfants.

Ils vont rapidement se rendre compte que ce sont ces derniers qui exterminent les adultes.


Plus de 30 ans après sa sortie, ce filme reste un véritable coup de poing dans l'estomac, une véritale surprise proccurant horreur et angoisse pour celui qui a le bonheur de le découvrir (en France grâce aux éditions WildeSide). Sur un thème éminemment dérangeant, l'histoire développe la thèse que les enfants et à travers eux l'humanité, doivent pour survivre détruire les adultes. En effet si il semble impossible de vouloir tuer un enfant, les nombreuses guerres et génocides montrés en pré-générique se traduisent par des morts atroces chez les enfants.

Le titre original « quien puede matar a un nino » signifiant « qui peut tuer un enfant? » traduit bien mieux que le ridicule titre français l'ambiguité qui existe entre l'impossibilité morale de tuer un enfant, et le meurtre en masse de ces enfants par la guerre.


Mais le film n'est pas seulement bon sur le fond, il l'est également dans sa mise en scène qui mise sur une ambiance angoissante illustrée par une musique décalée, un jeu des enfants tous habités qui laisse place à l'interprétation quant la raison de leur violence (les enfants sont-ils télépathes à l'instar du village des damnés?) , et des explosions de violence graphique assez répugnantes (vous ne verrez plus jamais les piñata de la même manière).

Quant à la dernière demi-heure elle se permet un nihilisme absolu qu'il serait impossible de voir actuellement au cinéma.


En définitive, un chef-d'œuvre absolu.


Zé ben damino


tous droits réservés pour la photo à Wilde Side vidéo

samedi 24 octobre 2009, a 13:10
Impact revient en kiosque
 

Le magazine des bourrins est de retour en kiosque, au prix de 4 euros 50 cents pour 68 pages. Si c'est indéniablement cher, le plaisir de retrouver un journal qui fait la part belle à la botte est un plaisir qui mérite un effort financier.

Si certains articles font un peu beaufs ( la partie zone rose fait penser à du maximal ou du fhm), d'autres sont un vrai bonheur, comme ce dossier de 10 pages qui revient sur la carrière du grand Stallone, et qui est écrit avec humour et passion

Alors vive la presse papier, et surtout celle cinématographique spécialisée pour nous, les amateurs d'action décérébrée!

zé ben damino

mercredi 14 octobre 2009, a 21:54
The expendables: bande-annonce
 

Amis de la botte de tous les pays, unissez-vous!

Les 3 minutes qui suivent ne pourront que vous mettre la larme à l'oeil devant un tel retour des années 80: de l'action, des explosions, des vrais cascades (et pas des cgi moisis),  des acteurs qu'on a tous adoré gamins, des petites blagues, des jolies poules et un scénario qui a l'air de tenir sur un paquet de clopes.

Le rêve est proche, et son orchestrateur devra être loué pendant des années.
 Vive Sylvestre, le demi-dieu vivant!



mardi 06 octobre 2009, a 19:06
Nuit Argento à Lyon
 

l'institut lumière et l'association AOA production projetteront 3 films de Dario Argento le vendredi 13 novembre 2009 à partir de 20h, dans le cadre de l'épouvantable vendredi:

-Suspiria (qui sera diffusé en hd)
- Ténèbre (l'un des meilleurs films du maestro)
-Phénomène (pour ce dernier j'avoue que je ne vois pas trop l'intérêt)

Nos collègues du blog des ingoruptibles organisent un jeu-concours pour gagner des places, si vous êtes intéressés, cliquez-ici

sinon, si vous souhaitez acheter vos places, cliquez-ici

zé ben damino

jeudi 01 octobre 2009, a 20:00
Missionary man: nouveau western
 

un homme arrive en moto dans une ville indienne où des mafieux veulent construire un casino. Il va rendre justice.


A plus de 50 ans, Dolph Lundgren reste l'un des héros de la botte les plus prolifiques et les plus crédibles. Même si ses films sont tournés pour des budgets ridicules, le rendu reste cent fois supérieur aux navets tournés à l'est par Seagal et Vandamne. La raison est simple: à l'instar de Stallone, l'homme a pris le contrôle intégral des films dans lesquels il joue.

Ici, l'homme est scénariste et réalisateur, et ça se sent.


Missionary Man est un hommage au western, renvoyant à des icones d'Eastwood, que ce soit Pale Rider par l'aspect religieux, ou l'homme des hautes plaines pour l'aspect fantomatique. On pense également beaucoup à Dernier Recours de Walter Hill, qui actualisait le mythe de l'homme sans nom cher à Léone.

Ici, tout est bon pour caresser l'amateur dans le sens du poil: une glorification de la justice, des bad boys vraiment méchants, des innocents indiens impuissants, et Lundgren, incarnation héroïque tout en rudesse dont les personnages féminins sont tous épris et qui s'envoie des téquillas toutes les 50 minutes.


Tout est bon pour sublimer l'homme: des gros plans de botte, des gros plans de mâchoires serrées, des ralentis dans les fusillades, et des longs plans où il roule en Harley face au soleil couchant. Le film fait à peine 1h30, et prouve, après the mechanik et avant Command Performance, que Dolph est l'un des meilleur dans sa catégorie.

D'ailleurs, Stallone ne s'y est pas trompé, puisqu'il lui permettra de revenir sur grand écran dans son Expendables, attendu de pied ferme par tous les amateurs de botte du monde.


Zé ben damino

jeudi 27 août 2009, a 23:02
Adieu L'rené on t'aimait bien
 

C'est un peu de notre enfance qui s'en va avec la disparition de René des Musclés.

L'essence même de la moule-frite: un esprit paillard, des gens qui gagnent leur vie en faisant des conneries qui influenceront des milliers de gamins et qui réussiront à rester dans leur délire, tout en ayant un indéniable talent musical.

Adieu l'artiste



mardi 25 août 2009, a 18:27
Jcvd : juste une illusion
 

L'acteur Jean-Claude Vandamme se retrouve pris en otage lors d'un casse de banque.

 

Dire que ce film était attendu par tous les aficionados du belge à la bosse est un euphémisme. Vendu comme le meilleur rôle dramatique de l'acteur, avec une bande-annonce faisant saliver et semblant bourrer d'humour, on pouvait s'attendre à un retour glorieux sur grand écran d'un des meilleurs dans sa catégorie.

 

La déception n'en est que plus grande : si les 20 premières minutes font illusion, avec un second degré étonnant et une humilité rare de la part de la star, le reste n'est pas du tout du même tonneau puisque pendant près d'une heure on va se retrouver avec une banale histoire de casse, filmée sans aucun talent.

 

Mais le pire vient bien de l'énorme arnaque que constitue le projet : on raille dans un dialogue les productions de l'est de l'acteur, mais on n'a pas beaucoup plus de moyen pour les scènes d'action de ce film. On se permet de critiquer John Woo dans ce qui se veut une discussion sérieuse qui montre le manque de connaissances du scénariste (Chasse à l'homme un coup de main de Vandamne à Woo, quelle blague), et les amateurs du Belge sont dépeints comme des demeurés voire des attardés. Pour l'humour et le second degré, on préférera le final de Narco, autrement mieux écrit et bien plus respectueux de l'acteur.

 

Alors bien sur Jean-Claude joue à merveille, mais tous ceux qui suivent sa carrière le savent depuis près de 6 ans et In Hell et Wake of death. Si il y a bien une chose à tirer de ce film, c'est bien le monologue qui est mis en lien et qui montre à tous ceux qui étaient lassés par les idioties déversées par l'acteur en interview qu'il s'est amélioré avec le temps et qu'il est un grand qui ne demande qu'à être exploité.

Ce qui n'est que rarement le cas dans ce film, qui en plus nous inflige un final pathétique qu'aucune série b direct-to-dvd n'aurait osé se permettre.

 

En définitive, un rendez-vous manqué.

 

Zé ben damino

Tous droits réservés pour la photo à © Gaumont Distribution



jeudi 20 août 2009, a 00:37
Inglourious Basterds : retour en grâce
 

L'histoire d'un attentat contre les chefs du 3ème Reich.

 

Attention, c'est du très lourd qui arrive avec ce film. Considéré comme définitivement perdu après son calamiteux boulevard de la mort et laminé à Cannes par des critiques jugeant le film bavard, Tarantino se paie le luxe de rallonger la version projetée au festival et de réaliser un objet qui ne ressemble à rien d'autre dans le genre, un véritable ovni maîtrisé de bout en bout.

 

Sur un scénario relativement simple, l'homme se permet le luxe d'appliquer son humour et sa violence extrême à la période la plus trouble de l'histoire de l'Europe. Mais alors que la bande-annonce laissait craindre le pire, avec cet Hitler d'opérette surjouant jusqu'au grotesque, la vision du film dans son intégralité dévoile la véritable ambition du réalisateur scénariste : non pas faire un film de guerre historique, mais bien tourner un film d'action décalé et hors norme.

 

Il faut bien dire que tout le scepticisme que l'on pouvait avoir vis-à-vis de cette démarche s'envole dès les premières minutes : musiques formidablement choisies, chapitrage à la manière de Pulp Fiction et kill bill, tension dramatique à son paroxysme, et scène d'action sèche et brutale. On est en terrain connu, mais l'homme évite la redite grâce à une mise sous tension de tous les instants par des dialogues beaucoup plus efficaces et moins poseurs que par le passé et un cadrage de l'action qui renvoi à la maitrise formelle du premier kill bill.

Les personnages sont caricaturaux au possible, des nazis bêtes et méchants aux batards violents et stupides. Tous ne brillent que par leur désir de voir leurs adversaires morts et leur absence d'une quelconque vision intelligente de la guerre.

 

Enfin, l'humour omniprésent terminera d'achever le spectateur réceptif à une démarche des plus borderline : s'approprier un sujet historique pour en faire une commémoration du bis, un film qui frôle parfois le ridicule sans jamais y sombrer   (comme lors de cette interruption de l'action pour présenter un personnage qui rappelle fortement la présentation du commissaire dans la cité de la peur).

Bien plus que dans son précédent opus, Tarantino réalise son objectif : faire un film techniquement parfait au service d'une histoire bis et ainsi rendre le meilleur hommage à l'univers des années 70 qu'il n'a jamais cessé de défendre.

 

Le film de cet été 2009, dont le final d'une audace proprement incroyable est à mille lieux de ce à quoi on peut s'attendre et qui montre qu'un réalisateur de talent peut, dès lors qu'il en a l'audace, tout se permettre.

 

Zé ben damino

Tous droits réservés pour la photo à © Universal Pictures International France

mardi 28 juillet 2009, a 15:24
2ème court-métrage: bientôt le tournage!
 

une mystérieuse capuche pour le deuxième court-métrage, plus orienté sf, de l'association des amis de la botte qui sera tourné durant le mois d'août 2009.


Si jamais vous êtes jurassiens (et surtout jurassiennes), disponibles, et que vous voulez participer, faites-nous signe en envoyant un mail à l'association, ou en laissant un commentaire sur le blog.


lundi 27 juillet 2009, a 09:45
Waist deep : les mauvais garçons
 

Un homme, fraichement sorti de prison, se fait voler sa voiture avec à l'arrière son jeune fils. Pour le récupérer, il devra affronter des trafiquants.

 

 Ah, l'été, le temps d'un relâchement des neurones et du visionnage de films  aussi intellectuellement prenant qu'un article de presse sur Secret story.

 

Waist Deep vaut son pesant de cacahouètes, et gagne haut la main le concours de l'affiche la plus conforme au film qu'elle représente : des blacks, des nanas peu farouches, des flingues, des méchants gangsters et des explosions. Rajoutez à cela des musiques hip hop, un voleur au grand cœur et une fin guimauve au possible, le tout pour une durée de moins de 1h40.

 

Techniquement le film fait partie du haut du pavé avec un réalisateur qui connaît son travail ( il sera sur de nombreux épisodes de the shield), et des acteurs tous excellents, Tyrese Gibson en tête. On ne saurait dès lors bouder son plaisir face à un direct-to-dvd d'une qualité rare, qui donne au spectateur ce qui lui est promis : un spectacle primaire jouissif.

 

Zé ben damino

samedi 25 juillet 2009, a 16:02
Le cauchemar de la forêt : épouvante à la chaine
 

Un groupe de cadres parti faire un stage de paint-ball se retrouve pris en chasse par les membres d'une secte.

 

Autant le dire tout de suite, nous ne nous trouvons pas ici en présence d'un chef-d'œuvre. Le scénario est ultra classique, les dialogues limités, les acteurs fades et la réalisation très moyenne ( les cascades notamment sont trop visibles).

 

Est-ce pour autant un authentique navet ? Tout dépend ce que vous attendez du film, car tout les stéréotypes des productions U.S. formatées pour le marché du direct to dvd sont présents : une scène d'intro qui claque, une exposition de 20 minutes qui ne sert à rien, des guitares électriques qui crachent, des nanas à tomber par terre qui courent avec des minishorts en étant poursuivies par des illuminés sectaires, un noir au grand cœur qui se fait tuer presque en premier, et un final à la compte de la crypte. Le tout pour une durée d'1h20 et avec un prix d'1 euro sur le net.

 

Donc si vous êtes disposés à voir un truc sans âme mais néanmoins sympathique et que vous êtes plusieurs (c'est toujours mieux à plusieurs ce genre de chose), ne soyez pas trop regardant et vous passerez un bon moment.

 

Zé ben damino

jeudi 09 juillet 2009, a 10:38
Dance of the dead : danse avec les morts
 

Suite à une fuite de produits toxiques, les morts reprennent vie dans une petite ville américaine dont le lycée s'apprête à fêter le bal de fin d'année.

 

Premier film de son réalisateur, Dance of the dead est un film qui allie second degré et horreur, personnages stéréotypés (la pom-pom girl, le costaud violent, l'exclu au grand cœur..) et histoire archi-conventionnelle. L'ensemble est plutôt sympathique, même si on est très loin de la réussite de the faculty, dans un registre similaire. En effet, le film ne se prend jamais au sérieux, et à du mal à instaurer la tension auprès du spectateur. L'humour assez sympathique au début, devient pesant vers la fin.

 

 Toutefois, pour un dt-dvd, la réalisation est très soignée, les éclairages sont magnifiques, et l'on passe un agréable moment. De plus, le film n'excédant pas 1h10 (sans générique), ne connaissant aucun temps mort, et possédant quelques trouvailles sympathiques (le rock arrête les zombies dans une scène vraiment drôle), on ne peut que vous en conseiller le visionnage entre amis pour passer une bonne soirée.

 

Zé ben damino

lundi 06 juillet 2009, a 10:44
Les beaux gosses: que reste-t-il de nos amours?
 

Les tribulations sentimentales et sexuelles d'une bande de jeunes.

 

Trop rapidement présenté comme un american pie français, les beaux gosses réussit le tour de force de présenter des personnages abjects, lors d'une jeunesse ingrate, au sein d'un groupe d'amis physiquement repoussants, intellectuellement peu évolués et obsédés par une unique chose : trouver l'amour et le faire.

 

La réussite du film est de parvenir par touches successives à une caractérisation des jeunes garçons de 15 ans. Entre jeux de rôle minables, invocation des esprits, masturbation sur catalogue de la redoute, tout est réussi. Les têtes horribles des acteurs principaux (horriblement maquillés avec des pustules rajoutées au coin des lèvres) et la misère sociale du groupe d'ami, totalement isolé et méprisé est à mille lieux des teen movies américains.

 

C'est bien simple, si l'on excepte une fin bâclée, rien ne va racheter ces jeunes qui en plus d'être obsédés, ne se font aucun cadeau entre eux, ne pensent qu'à se piquer leurs copines, méprisent les filles aussi laides qu'eux, et sont en rupture avec leurs parents.

 

Si il manque indéniablement quelque chose au film pour en faire une réussite absolue, il reste qu'en 1h30, on rit beaucoup, souvent grassement (les scènes de masturbation dans les chaussettes), et l'on se replonge dans les années qui ont été si difficiles et sur lesquelles on parvient enfin, avec le recul, à  rire.

 

Zé ben damino

Tous droits réservés pour la photo à © Pathé Distribution

mercredi 24 juin 2009, a 11:21
Wolverine : la griffe du tigre
 

Les origines du mutant griffu membre des x-men, entre ses débuts militaires et le projet arme-x, en passant par l'affrontement avec dent-de-sabre et deadpool.

 

Massacré par la critique à la sortie, le film sera sans doute visible à nouveau lors de la fête du cinéma. L'occasion, pour ceux qui étaient passé à côté, de se rattraper. Pour expliquer le rejet critique, on peut sans doute se baser sur la sortie du Dark Knight l'an dernier et de Watchmen cette année, films qui faisaient preuve d'une grande qualité d'écriture, et qui faisaient la joie d'un public adulte.

 

La perspective de retourner aux bases du comics-book peut en rebuter plus d'un, ce serait oublier que le comics est avant toute chose l'histoire d'un justicier qui fritte des bandits sur des pleines pages bourrées de couleur. Ici, de ce point de vue, le film remplit pleinement ses objectifs. On ne s'ennuie jamais, les scènes d'action sont spectaculaires, il y a de l'humour (certes parfois un peu lourdingue comme la scène d'évasion nue), et surtout Hugues Jackman est Wolverine, bestial et spectaculaire.

 

Néanmoins, on ne saurait que regretter les infidélités (wolverine volontaire pour le projet arme X) voire les trahisons (le personnage de Deadpool par exemple) au comics original, et le fait que la dimension psychologique du personnage soit aussi peu mise en avant.

 

 Passée cette critique, le film est un plaisir pour les amateurs de bourrinerie super-héroïque, un régal que nous ne saurions que vous conseiller. En d'autres termes, Wolverine est au personnage ce que Rocky 3 l'œil du tigre est à Rocky, un film efficace, bourrin, mais sans beaucoup de profondeur.

Si on accèpte cela, on conviendra qu'il n'y a pas de quoi huer le film comme il l'a été partout dans la presse.

 

Zé ben damino

Tous droits reserves pour la photo à Twentieth Century Fox France

samedi 20 juin 2009, a 15:21
les zombies font l'actu
 

 trois films importants autour des zombies sortiront en 2009,et voici les bandes-annonces

1) Rec2 réalisé et scénarisé par la même équipe que le premier épisode. Le traitement à l'air le même que celui qui était appliqué à Aliens par rapport à Alien.

un meute de zombies, l'armée envoyée sur les lieux de l'épisode 1 et un massacre en règle des militaires.
la bande-annonce, regardez la vidéo ci-dessous

2) Zombieland qui est un premier film et qui semble fortement inspiré (pour rester poli) par Shawn of the Dead, nous permet de retrouver la bonne vieille trogne de Woody Harrelson qui semble cabotiner à mort.

pour la bande annonce de Zombieland, cliquez ici

3) le nouveau film de Gorges Roméro, au titre non encore défini voit l'inventeur du genre revenir à une caméra fixe après l'expérience (manquée?) de Diarry of the Dead. En espérant un scénario qui tienne la route cette fois.

Pour voir les images, cliquez-ici




mercredi 17 juin 2009, a 11:38
Terminator renaissance : ça m’éneeeerve
 

La lutte des humains contre les machines, sous la houlette de John Connor, après que le jugement dernier ait eu lieu.

 

La dernière demi-heure de Terminator 3 (film imparfait mais au final audacieux) clôturait une saga de science-fiction qui fait rêver depuis 25 ans les amateurs d'action et de fantastique. Désormais, pour continuer une franchise passionnante, il ne restait qu'à mettre en œuvre ce qui n'était présenté que quelques minutes dans l'ensemble des films : la guerre entre les humains et les machines, dominées par Skynet.

 

Ce qui était une bonne idée sur papier est un véritable cauchemar à l'écran. Entre les mains d'un réalisateur raté ( McG « auteur » des 2 drôles de dames), avec un scénario remanié maintes fois et avec un Christian Bale aussi monolithique et inexpressif que Seagal à ses pires heures, tout confine au naufrage.

Le film, au budget pourtant conséquent, masque un manque de décors par un travail sur les couleurs et la pellicule et à recours à des grands déserts pour masquer le manque de travail sur une vision cinégénique d'un futur post-apocalyptique. C'est simple, on croit plus à l'apocalypse dans Mad Max 2 qui date de 1981 que dans Terminator Renaissance.

Le film ne fait jamais peur, et on n'a jamais d'affrontements à grande échelle entre humains et machines, mais une multitude de combats entre 2 ou 3 humains et un robot.

 

Mais le pire vient probablement d'un scénario aberrant, indigne d'un comics-book de 24 pages, qui ne caractérise aucun de ses personnages (Connor est un sous-Rambo d'opérette, la fille est belle et stupide) et qui cumule des erreurs incompréhensibles, telle cette scène d'ouverture qui n'a d'autre justification que celle d'ôter tout effet de surprise à la suite.

Et les références (trop ?) explicites aux autres opus ne rachètent rien et fatiguent par leur manque d'inventivité : je reviendrais, viens avec moi si tu veux vivre, et la musique des gun's roses…. Pitié n'en jetez plus !

Quant au final, ceux que le pouce dans la lave de l'épisode 2 avaient déjà échaudés seront écœurés jusqu'à la nausée par sa mièvrerie

 

Après Indiana Jones 4, voici donc une nouvelle franchise culte des années 80 massacrée. Mieux vaut parfois passer à autre chose…

 

Zé ben damino

tous droits réservés pour la photo à © Sony Pictures Releasing France

mardi 09 juin 2009, a 15:58
Chuck Norris: par delà le bien et le mal
 

Dire qu'on l'avait raté celui-là.
Depuis le début de l'année, un jeu vidéo pour téléphone portable est sorti, avec le barbu à la bière en personnage principal.

Alors que nous attendons toujours un nouveau film où Chuck distribuerait des claques en descendant des Buds ruisselantes sur son corps de demi-dieu sur un doublage français en roues libres, c'est bien le jeu vidéo qui vient à la rescousse du héros de Delta Force.

Le trailer est bourré d'humour, et le jeu est bien noté partout, il ne reste plus qu'à avoir le téléphone adéquat, et à espérer une adaptation console (un jeu Ds serait parfait).

le titre du jeu est tout un programme: Chuck Norris: plus fort que la douleur



jeudi 04 juin 2009, a 17:49
Eden Lake : promenons nous dans les bois
 

Un couple part un week-end au bord d'un lac en pleine forêt. En demandant à des jeunes de faire moins de bruit, ils ne savent pas qu'ils viennent de déclencher une spirale de violence.

 

Premier film de son réalisateur, Eden Lake est l'une des plus belle claque du cinéma de genre de 2008, que la sortie dvd permet aux retardataires de rattraper. Alors que le cinéma de genre américain, et dans une moindre mesure français, mesure la qualité de ses films aux litres de sang versé, le cinéma anglais (Creap ou the Descent) mise beaucoup plus sur l'ambiance poisseuse et la qualité de l'éclairage pour créer le malaise. Ici, quelques scènes gores, mais surtout un scénario qui va droit au but, limite les dialogues et crée la tension.

 

Le casting est parfait, la bande de jeunes est représentative d'une frange de sa génération, avec une culture de l'image et de la cruauté via un héritage familial dont il est difficile de s'échapper. Les adultes sont de deux sortes : une classe aisée qui ne comprend pas ce qui lui arrive, et une classe populaire violente et protectrice. Si le film n'a aucune vocation à l'universalité, cela fait tout de même du bien de sortir des clichés du pauvre au grand cœur et du riche enfoiré.

 

En moins d'1h30, le film fait peur, effraie même et se termine sur un final désespéré, comme the Mist ou 30 jours de nuit l'avaient fait auparavant. 2008 restera sans conteste comme l'année du fantastique noir, loin des productions formatées pour teenager.


zé ben damino


la bande-annonce, cliquez-ici


tous droits réservés pour la photo à © La Fabrique de Films

dimanche 31 mai 2009, a 02:53
Star trek : la s-f pour les nuls
 

Des jeunes élèves d'une école de pilotes doivent faire face à une vague de destruction causée par un belligérant du futur.

 

On ne peut ôter à Abrahams le fait d'avoir relancé le buzz autour d'une série qui ne faisait plus recette qu'auprès des geeks et des quadragénaires. Au moyen d'une campagne marketing savamment orchestrée, il a recréé de l'intérêt pour une série qui a sans doute révolutionné son époque, mais qui est devenue désuète et démodée. Avec pas loin de 200 millions de recettes aux Etats-Unis la réussite économiques de l'entreprise est évidente.

 

D'un point de vue artistique, la question est plus discutable. En effet, on a le sentiment que tous les stéréotypes sont utilisés, aussi bien du point de vue des personnages (le jeune orphelin écorché vif, le métisse qui est rejeté par chacune de ses cultures…) que du point de vue du scénario ( les deux personnages principaux opposés se détestent puis apprennent à devenir complémentaire). De plus, avec une durée de plus de 2 heures, on aurait pu penser que le scénario révélerait de nombreuses facettes, mais il se limite à son pitch initial assez limité ; en gros on se retrouve avec les gentils, les méchants et c'est tout !

 

Mais tout n'est pas mauvais dans ce reboot de la saga , et ce d'un point de vue technique principalement. Le film est impressionnant techniquement, bénéficiant d'un budget et d'effets spéciaux des plus importants. C'est bien simple, ces dernières années on n'a pas vu plus beau film de science-fiction, si l'on excepte le 3ème épisode de star wars.

 

Il est toutefois regrettable de constater que cette débauche de moyen n'est qu'un subterfuge pour faire croire à une réelle volonté artistique de la part d'un studio assurément plus enclin à faire des dollars qu'à produire un bon film.


Pour le spectateur il reste un film à voir accompagné d'un plat de moules et d'un godet d'alcool pour mieux faire passer les lacunes d'un scénario que n'aurait pas renié Luc Besson .

 

Zé ben damino

Tous droits réservés pour la photo à © Paramount Pictures France

vendredi 29 mai 2009, a 11:00
Jusqu’en enfer : massacre au train fantôme
 

Après avoir refusé un prêt à une vieille femme, une employée de banque est victime d'une malédiction gitane.

 

Après un Spider-Man 3 bavard et inégal (sans doute en raison d'une ambition démesurée), la perspective de voir revenir Sam Raimi au genre qui l'a vu naître était à la fois réjouissante et inquiétante. Réjouissante car la saga Evil Dead reste comme un sommet du fantastique, inquiétante car depuis Darkman, le réalisateur ne parvenait plus à faire peur.

 

En revenant à un budget plus raisonnable (on parle quand même de 20 millions de dollars), le réalisateur se permet de réinventer sa façon de filmer, de retourner à des mouvements de caméra hallucinants, à un scénario basic bourré d'humour et à un côté contes de la crypte des plus réjouissant. De plus, alors que dans son dernier film, les dialogues crétins ne faisaient qu'alourdir le propos, ils sont ici particulièrement efficaces et accentuent le côté bis de l'entreprise.

A la fois drôle et flippant aidé par des acteurs convainquants, le film se permet de revenir sur tous les stéréotypes (le diseur de bonne aventure, les sacrifices, la cérémonie) du film de malédiction sans que cela pose aucun problème.

 

Si le film est surévalué par la critique du fait de son réalisateur (on a du mal à comprendre la raison d'une sélection officielle à Cannes) et qu'on espère voir plus ambitieux de la part d'autres défenseurs du fantastique, il témoigne de la bonne santé d'un réalisateur que l'on croyait définitivement vendu aux majors, et rien que pour ça mérite toute notre attention.

 

la bande-annonce, cliquez-ici

Zé ben damino

Tous droits réservés pour la photo à © Metropolitan FilmExport

mardi 19 mai 2009, a 16:33
Jean-claude is back
 

Après deux mois d'absence, il convenait de choisir un thème intéressant pour le retour du blog. L'actualité étant chargée (Wolverine, Star Trek), et après avoir assisté à une nuit Carpenter parfaite à Lyon vendredi dernier, il fallait un thème simple et efficace.

Quoi de mieux que notre belge préféré qui revient deux fois en 2009, avec Universal Soldier 3 (avec Dolph Lundgren) mais aussi avec The eagle path qu'il a écrit et réalisé (ce qu'il n'avait pas fait depuis 1996 et le grand tournoi).

C'est donc avec le trailer de ce dernier film, qui fleur bon la série b d'action que le blog des amis de la botte fait son retour.

En plein Cannes, il est toujours important de rappeler  qu'un autre cinéma est possible!

zé ben damino



jeudi 26 mars 2009, a 17:35
Xxx : quand on est jeune et con
 

Les espions de la nsa se font liquider. Pour enquêter, les services secrets décident de placer un inconnu en territoire ennemi, et choisissent… un délinquant qui filme ses vols de voiture et les place sur le nets !

 

Alors que Fast and furious 4 s'apprête à débouler sur les écrans, preuve évidente de l'incapacité de Vin Diesel à se réinventer, et bien pire de celle du cinéma d'action des années 2000 à créer autre chose que des suites ou des relunch, il peut être intéressant de se plonger dans XXX, maître-étalon du cinéma d'action démago à l'intention des jeunes.

Pour commencer, le héros est d'une imbécillité abyssale, ayant des revendications qu'un mec de 20 ans ne saurait soutenir sans rougir. La scène qui l'introduit est éloquente : il vole et détruit la voiture d'un sénateur, au motif que celui-ci à critiqué les films violents et les jeux vidéos. C'est bien là un motif de rébellion pour la jeunesse américaine !

 Bien sur, il fait de la moto et sait skater, voire surfer, et comble du cynisme, il fait la leçon aux jeunes qui fument pour leur dire que le tabac tue.

 

Mais le sel du film ne se situe pas que dans son personnage principal, en effet, on retrouve de nombreux éléments qui renvoient au meilleur de la Canon des années 80, avec des méchants venus de l'est avec un groupe portant le doux non de « anarky 99 » et dont le but est… de tuer tout le monde ! A côté, les James Bond semblent des monuments scénaristiques.

La violence omniprésente est complètement édulcorée, beaucoup de morts, peu de sang, accentuant la totale irresponsabilité de l'ensemble.

Les femmes sont également mises en valeur, comme en témoigne ce truculent dialogue :

« -t'es sa femme ?

-si tu peux me payer autant que lui, je peux être la tienne aussi ».

Autant dire que les féministes vont se régaler avec cet étalage de corps féminins abandonnant toute dignité.

 

Pour terminer, on ajoute Trejo et Jackson qui viennent cachetonner, Diesel aussi expressif que Seagal, et on obtient un film de botte bien lourd et qui tache, complètement à la ramasse qui sera adoré par les inrocks et les cahiers du cinéma (véridique) alors même qu'ils critiqueront le travail de Stallone sur Rambo 4 qu'ils jugeront trop violent. Mais les voies de ces journaux sont impénétrables

 

Zé ben damino

 

Tous droits réservés pour la photo à Columbia TriStar Films

mercredi 25 mars 2009, a 10:24
les amis de la botte: enfin en association!
 

ça y est, l'aventure peut continuer de façon officielle!
depuis le 21 février 2009, les amis de la botte sont une association loi 1901.
Pour voir la publication au journal officiel, cliquez ici

Nous mettrons bientôt en ligne un bulletin d'adhésion et un programme de nos activités futures.

dimanche 22 mars 2009, a 16:59
Tous à lyon le 15 mai!
 

Après une édition Rob zombie et une édition maison hantée, l'institut Lumières de Lyon, dans le cadre des épouvantables vendredi, connaitra une 3ème édition consacrée à John Carpenter.

Attention, c'est du lourd, puisque les 3 films programmés seront:
-l'antre de la folie
-le prince des ténèbres
-vampires

énorme programme donc, qui nous est proposé.

Soyez nombreux au rendez-vous

vendredi 06 mars 2009, a 13:44
Feast : « casse-toi de mon bar le monstre ! »
 

Film 2005

Réalisé par John Gulager

Avec Krista Allen, Balthazar Getty, Navi Raawat

Film américain

Genre : épouvante-horreur-Comédie gore à volonté

Durée : 1h35

Interdit au moins de 16ans.

 

Synopsis :

Dans un bar isolé en pleine cambrousse américaine, un homme déboule tenant à sa main la tête ensanglantée d'une créature tout aussi moche que le lieux. Les clients du tripot se préparent alors à une résistance de fortune face à ces monstres qui rodent autour de la bâtisse…

Feast est une bonne parodie nerveuse de films d'horreur. Il reprend le thème de l'état de siège très couru par ce genre . Feast ne se prend pas au sérieux ( voir la présentation des personnages ) et l'assume complètement , il réussit à vous faire passer un bon moment ponctué de stress de rigolade et d'applaudissement face à des scènes loufoques et gores à souhait.

Techniquement très bien réalisé et joué , Feast est une vraie réussite qui a su éviter les mauvais choix pour ne pas que le spectateur ne s'ennuie une seule minute.

A voir entre potes , ambiance assurée !

 

Aleskovalev

 

Le saviez-vous ?

Feast est l'un des longs métrages issus d'un concours de scenarios : le  programme Project Greenlight, créé par Matt Damon et Ben Affleck, qui officient d'ailleurs comme producteurs exécutifs du film.

Ce concours est lancé chaque année à destination des jeunes jeunes créateurs de scénarios, en collaboration avec la société de production Miramax.

dimanche 01 mars 2009, a 22:41
Nostalgie : SEGA c'était quand même plus fort que toi
 

Doom day m'a donc plongé dans des souvenirs d'enfance ... dont cette publicité fait pleinement partie !

 

baba houm baba baba loum baba

 

Aleskovalev



dimanche 01 mars 2009, a 22:26
Dooms days : quand les punks se prennent des coups de bottes !
 

Film de 2008

Réalisé par Neil Marshall ( The Descent )

Avec Rhona Mitra ( Underworld 3, Beowulf,)

Bob Hoskins, Adrian Lester   

Film britannique. 

Genre : horreur ( un peu) action ( beaucoup à la folie )

Durée : 1h 45min. 

Interdit aux moins de 12 ans.

 Distribué par SND.

Tous droits réservés à SND pour les photos

 

Synopsis :

 

Un virus se propage en Ecosse , le pays entier est alors mis en quarantaine. Un mur de béton surprotégé est dressé et coupe ainsi  la Grande Bretagne en deux afin d'empêcher les éventuelles personnes contaminées de pénétrer en Angleterre. Quelques dizaines d'années plus tard le virus finit par se propager en Angletterre. L'armée anglaise constate par des observations satellites que des survivants vivent encore de l'autre coté du mur…  Le gouvernement britannique décide donc d'envoyer un commando de soldats récupérer d'éventuels survivants qui auraient résistés naturellement au virus, afin de concevoir un vaccin. Malin non ?

 

Avis

 

Dooms days ne suit pas les schémas classiques de films d'horreurs du genre zombies… Même si il commence de la même manière : avec la traditionnelle scène d'émeute précédent une invasion   ( 28 jours plus tard , je suis une légende, resident evil)  il change de direction pour laisser place à un film qui se veut le digne héritier de Madmax ou de la vieille pub de sega ( pour les trentenaires )… mais qui au final se rapproche plus de la pub de console que du film avec Mel Gibson…

On assiste alors aux exploits de la belle Rhona contre des punks surexcités , des chevaliers en armure et autres guignols déguisés à crêtes fluos … bref un vrai catalogue dans lequel Rhona laisse l'emprunte de sa botte sur toutes les tronches qu'elle croise.

 

Le tout apparaît donc comme un grand carnaval ponctué de poursuite en voiture, combats à mains nues, coups de bottes et compagnie !  Les 1h45 passent bien on ne s'ennuie pas, on rigole, et c'est sûr on ne ressort pas avec un mal de crane parce qu'on a trop réfléchi .

 

Bref vous passerez un moment sympa après une journée de doom-travail, ou bien mettez le en fond pendant votre soirée du mardi gras…

 

Aleskovalev

 

Le saviez-vous ? Rhona est faite pour les films de botte !!!

En 1997, Rhona avait été choisie par Eidos Interactive pour incarner le personnage de Lara Croft lors de la promotion du jeu vidéoTomb Raider II. . . une vraie amie botteuse cette Rhona

 

 

mercredi 18 février 2009, a 10:49
Rambo 2 : cette fois on y va pour gagner…
 

Emprisonné, John Rambo passe un marché avec l'armée : il accepte de se rendre au Vietnam pour libérer des prisonniers américains. Mais entre lui et les politiques, le courant ne va pas passer et il devra se battre seul.

 

Prenant le contre-pied de l'épisode 1 (un seul mort et une violence plus psychologique que réelle), Rambo 2 est une réussite dans son genre. Tout d'abord grâce à un scénario ultra bourrin de Stallone et de James Cameron (scénario qu'il coécrit entre Terminator et Aliens c'est-à-dire sa meilleure période). Le film est ultra patriotique, mais évite certaines dérives grâce à une distanciation vis-à-vis des hommes politiques. Ainsi, s'il aime son pays et veut se battre pour lui, Rambo n'est en aucun cas le représentant d'un régime politique, présenté comme corrompu et arriviste.

 

Le film fonctionne également grâce à des dialogues devenus cultes, et grâce à un maniement des silences et des périodes de tension assez réussie. C'est simple, les 20 dernières minutes sont quasiment muettes, et l'on voit John exécuter son balai de mort avec minutie.

La réalisation est très maitrisée (le réalisateur enchainera avec Cobra, soit le film de plus bourrin de Sylvestre) et les décors sont somptueux. De plus, les explosions bien réelles donnent un impact que les images de synthèses sont de nos jours bien incapables de restituer.

 

Si le film est donc bien une trahison par rapport au premier opus, il reste cependant très intéressant si on le prend pour ce qu'il est, une vision fantasmée des soldats américains et une critique acerbe de ceux qui les dirigent.

Reste la grosse erreur historique : assimiler les vietnamiens aux russes, et faire croire que ces derniers dirigeaient les asiatiques contre les américains, alors que les russes n'ont jamais mis les pieds au Vietnam.

 

 Bien plus intéressant que tous les Portés disparus, bien plus simpliste que le premier, et le plus violent épisode (avec le 4) de la saga, Rambo 2 mérite des visions répétées en souvenir de ce cinéma des années 80, si primairement jouissif et décérébré.

 

Zé ben damino

Tous droits réservés pour la photo à ©studiocanal

jeudi 05 février 2009, a 16:18
Spy kids : pour une poignée de moule-frites
 

Des agents secrets se font enlever par une corporation qui cache sous une émission de tv pour enfants une tentative de prendre le pouvoir grâce à des robots. Leurs enfants vont tout faire pour les libérer.

 

Oh le beau navet ! Rodriguez quelle audace ! Oser se doter d'un casting aussi classieux (Robert Patrick, Danny Trejo, Antonio Banderas..) et tourner un film pour enfant complètement aseptisé et sans aucune audace scénaristique. Ce qui est une réelle déception se révèlera une franche réussite pour peux que l'on change de regard vis-à-vis de l'objet incriminé. Dès lors, le spectateur moule-frittes qui sommeille en chacun de nous sera émerveillé devant cet « objet » cinématographique !

 

Pour commencer, les effets spéciaux sont tout pourris, les incrustations sont minables, et les objets à la James Bond du pauvre du style la voiture sous-marine ont été déjà vus 1000 fois.

Ensuite, après 10 minutes de film, on a compris comment tout ça allait se terminer.

Mais surtout les deux gosses héros de l'aventure sont tellement énervants que l'on a envie de flinguer son écran devant un jeu aussi forcé et peu naturel. Il n'est pas aisé de faire jouer des enfants devants la caméra, mais là c'est irritent au possible, une pub vivante pour la contraception !

 

Mais là où on a envie de pleurer, c'est de voir des icones de la série b cachetonner tel Trejo dans un rôle crétin où tantôt il ronfle, tantôt il vante les valeurs familiales avec une subtilité que l'on ne retrouve guère que dans les comédies ringardes interprétées par Arnold Schwarzenegger (la course au jouet, un flic à la maternelle, junior…pitié une corde !).

 

Début de la décrépitude pour Rodriguez qui ne retrouvera le chemin de la réussite que 6 ans plus tard avec Sin City, Spy Kids est un film à voir pour tous les amateurs de mauvais films. Dans le registre film pour enfant, on a rarement fait mieux !

 

En ce moment, il est téléchargeable gratuitement (et légalement) sur cdiscount, occasion pour ceux qui ne connaissent pas ce monument de se rattraper

 

Zé ben  damino

 

Tous droits réservés pour la photo à ©Dimension film

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